dimanche 27 novembre 2016

Peuple tchadien meurtrie et inoffensif


Dans l’incipit de notre préambule, introduisant nos visions de lutte armée, nous écrivons ce qui suit : « Le pouvoir de M.Idriss DÉBY constitue une illustration parfaite du despotisme clanique dans sa forme la plus pernicieuse et la plus abjecte. Et cela fait maintenant un quart de siècle que ce système sanguinaire et corrompu sévit sur le Tchad et s'acharne par tous les moyens à se pérenniser.
Tout au long de son règne brutal Déby n'a fait qu'user de la force des armes pour soumettre ses concitoyens et gérer le pays comme un bien personnel en pillant systématiquement les ressources publiques et privées, tout en favorisant les siens, leur livrant les circuits commerciaux, les services des douanes, les entreprises d’État, les marchés publics, etc. comme autant de butins de guerre.
Les pillages, les massacres, les assassinats politiques et les humiliations ont ponctué quotidiennement la vie des Tchadiens pendant ces si longues années. » BOB
Les massacres n’ont pas commencé hier, beaucoup des tchadiens et tchadiennes ont été massacré, dans les mêmes conditions, les mêmes scénarios des massacres des populations civiles non armée se reproduisent. Dans le Ouaddaï, dans le Dar Tama, dans le sud-ouest et le sud du Tchad, de la région Lac, du Kanem et du BET ; les populations subissent des atrocités.
Etant conscient de cette gouvernance à outrance, depuis des décennies, les tchadiens et tchadiennes, du moins certains avons choisi, la voie de la lutte armée, comme civile. La nôtre est la lutte armée. Le despote vulgaire du Tchad se maintien au pouvoir par la force ; pourquoi est-ce que ce mauvais de le chasser par la force ? La voie de la lutte armée est la seule qui reste et elle vaincra par la grâce de Dieu.
Le régime despotique et sanguinaire de N’Djamena, interdit les manifestations civiles ; il cherche partout le moyen à mettre le Tchad, en feu et en sang. Il ne faut pas aussi négligent les accusations contre Deby. Puisque Idriss Deby est lui-même spécialiste des stratagèmes sataniques, conduisant aux massacres. Beaucoup des militaires, officiers, comme soldats et particulièrement de son ethnique Zagawa, désertent le rang de sa milice armée. De ce fait, la seule stratégie qu’il reste à faire est de mettre, les membres de son ethnie en situation d’insécurité. Voilà pourquoi le satanique despote ordonne, machine les massacres.
Ceux qui crient aujourd’hui aux meurtres, le despote a massacré beaucoup d’autres avant vous ! Alors, dignement rejoignez le rang des autres activistes et demandez le départ de Deby. C’est un droit fondamental de protester contre un tel régime. Il n’a pas et n’aura jamais le courage de tirer sur vous ; s’il le fait, il le payera très cher. Car, nous combattants de la dignité et de l’honneur sommes-là, unis, main dans la main, viendrons avec fierté, abnégation et courage pour secourir notre peuple qui se meurent. Enfin, même si vous laissez influencer par vos parents vrais complices du régime, nous combattants, membres de l’opposition armée, sommes et soudés pour chasser Idriss Deby par la force. Il aura un double choix, la tombe ou la prison.

Mahamat Hassane Boulmaye

Activiste politique en mission dans le nord du Tchad

vendredi 26 août 2016

La défense de la dignité est un devoir sacré !


Le peuple  Tchadien vit un moment des misères, des déshonneurs et des indignités ;en courbant l’échine pour un vulgaire despote. L’époque que nous vivons au Tchad, est celle du recule de la justice sociale, des libertés, des droits, de la morale et du bon sens. Ces valeurs cèdent le champ aux perversions et aux mensonges. Cette époque que nous vivons, est celle, des répressions féroces et  des injustices flagrantes ; elles remplacent, l’ordre institutionnel, la stabilité et la justice sociale. Nous vivons vingt-six ans de dictature et des répressions ; dépourvus de nos droits fondamentaux et de nos honneurs. Eu égard à cette situation chaotique :
ü  Etre indifférent à cette situation, c’est faire preuve de lâcheté, de paresse mentale et intellectuelle ; soutenir la dictature de Idriss Deby, pour raison matérielle ; c’est choisir le chemin de la facilité et de l’indignité.
ü  Les honorables combattants de la justice sociale sont là, et rongent lentement, les artères,du pseudo force, de la soldatesque ethnique et indisciplinée. Les combattants de la dignité et des libertés sont déterminés à finir avec ce régime politique, le plus atroce et le plus nul du monde ; un pouvoir absurde et anticonstitutionnel.
ü  En ce moment même, ici et maintenant, les forces armées rebelles se préparent sans relâches ; dans l’unité, l’amour et le respect. Cette unité sera réelle, et c’est autour des idées et des projets sociaux, que nous nous rassemblons et non pas pour un individu, une région ou une ethnie. L’unité exigée sera exempte, de toutes ambitions égoïstes inavouées.
ü  Le despote Idriss Deby persiste avec arrogance et vanité à vouloir nous gouverner injustement.  Non ! Nous refusons et réfutons catégoriquement son autorité.La justice sociale, la dignité et les libertés, ne nous seront pas offertes. Vu l’attitude du dictateur, nous sommes obligés à user de la force pour le chasser ; comme, il lui est permis, d’user de la force pour réprimer et régner au pouvoir, pendant vingt-six ans.

Mahamat HASSANE BOULMAYE

Activiste politique au front nord du Tchad

mardi 22 mars 2016

Tchad : le despote Idriss Deby en rage, s’attaque à ceux qui le bousculent

Le despote Idriss Deby aux aguets commence à sortir ces griffes de sanguinaire. L’étau se serre sur lui. La société civile très active le dérange beaucoup ; le despote comme à l’accoutumée se livre à son principal astuce, la répression. Il essaye partout les moyens à changer la situation en sa faveur. Envoie des militaires en Libye pour essayer de détruire le foyer. Trop tard, général aux aguets, le noyau qui vous visez est très solide et développé ; alors, l’envoie d’un contingent tchadien en Libye, ça ira en faveur de force rebelle. Si le despote essaye l’année dernière, peut-être, il aura le dessus ; la pénétration d’une force étrangère en Libye est-elle acceptée par les libyens ?
En plus, de la menace réelle qu’il craignait, le despote commence à menacer les leaders de la société civile tchadienne. Ces gymnastiques politico-répressives sont les signes avant-coureurs de la chute d’une dictature atroce. Le despote laissera une société divisée ; il a préparé une instabilité politique volontairement. Il a monté  et conçu des conflits communautaires ; diviser les tchadiens ; il a anéantis l’économie nationale…Idriss Deby a trahi ses propres frères d’arme et la nation tchadienne. Il est coupable de : assassinats, tortures, crimes de guerre et crime contre l’humanité, de crime économique…Attendra-t-il sa chute sereinement ?
La société civile tchadienne en elle seule, ne pourra pas empêcher le despote de se maintenir au pouvoir. Il a tous  les moyens répressifs pour faire taire les agitateurs : achats de conscience ; intimidations, arrestations et meurtres…La fin arrivera souvent accompagner d’autres facteurs exogènes, exemple l’affaire Zouhoura est l’exemple palpable. Les arrestations et les intimidations ne feront qu’amplifier la motivation des militants et militantes en lutte contre le despotisme.
La communauté internationale sera dans l’obligation d’agir ; puisque à l’allure ou les événements se déroulent ; le despote risquera d’agir maladroitement, en assassinat des citoyens qui le menacent. Un haillon usé, malgré les racolages textiles, il se fendra. De même le pouvoir du despote est usé. Il pourra plus manipulé comme il avait l’habitude. Une nouvelle génération est en train de le combattre. Après vingt-six ans  de pouvoir ; du pire autoritarisme, ces jeunes qui le menacent, étaient nés après son arrivée au pouvoir, et d’autres étaient très jeunes. Ceux-là ne sont ni manipulables, ni des amateurs politiques. Les défis, cette nouvelle génération relèvera !
Mahamat HASSANE BOULMAYE
www.lepythonnews.over-blog.com


dimanche 20 mars 2016

Tchad : prolifération des bureaux de prostitution politique à N’Djamena

L'Imposteur en campagne électorale

L’imposture électorale du despotisme politique vient de démarrer. La campagne électorale pour les abrutis en chômages est un moment où les destins se précisent. Beaucoup des individus doivent leurs promotions politiques par le biais des bureaux de campagne. La campagne électorale est un moment des fêtes, des débauches, des dépenses faramineuses, de magouille, d’achat des consciences et de prostitution politique. Les tchadiens et tchadiennes sous le fardeau de l’injustice et de la misère totale, se préoccupent plus de leurs survies, que de la campagne du MPS. En dehors, de la génération consciente et mobilisée et déterminée à chasser ce despotisme qui fait la honte de la nation tchadienne ; il existe une autre catégorie des jeunes qui rêvent que d’intégrer ce sale système.
L’analphabétisme, l’illettrisme, l’alcoolisme et le manque de culture intellectuelle sont les facteurs d’inconscience de ces jeunes qui s’autodétruisent et détruisent la nation.  Cette jeunesse abandonnée et meurtrie est prise en otage, par un système de gouvernance injuste et destructrice. Ils sont obligés de se débrouiller ainsi ; certains diplômés, d’autres ambitieux en vue d’une promotion…Tous ces badauds profitent de l’animation des fêtes et en même des billets en espèces sonnantes et trébuchantes et chacun dans l’espoir d’obtenir une intégration à la fonction publique où un autre emploi plus meilleur. La participation à la campagne dans les bureaux MPS est la voie royale de la promotion sociale.
Idriss Deby finance la campagne électorale avec les moyens de l’Etat, et dans ce cas peut-on vraiment parler des élections sérieuses. Idriss Deby va toujours aux élections avec les mêmes candidats ; sauf Yorongar se retrouve en bande de touche avec le projet du fédéralisme arraché. La politique dans ce pays meurtri est devenue du commerce. Chacun cherche sa subsistance dans les magouilles politiques. Les élections au Tchad sont un leurre ; les résultats sont connus d’enfance. La prolifération des bureaux campagne est une illustration parfaite ; car chaque tchadien et tchadienne y tirent profit. Les conditions de vie très difficile obligeront beaucoup à aller vers les bureaux de campagne pour obtenir des subsistes.
Toutefois, le despote est très conscient de la détermination des tchadiennes et tchadiens à le faire partir. Il fait semblant de faire campagne, mais en même prépare en coulisse la guerre. Paniqué par la parution d’une forte force rebelle dans le nord, au sud de la Libye ; le pleutre despote cours vers Moussoro, bientôt prétextant la campagne électorale il s’avant à Abéché. En somme il forme une coalition avec Khalifa Hafter ; si jamais ces forces pénètrent ce territoire ; nombreux y resteront.
Mahamat HASSANE Boulmaye
www.lepythonnews.over-blog.com


jeudi 17 mars 2016

Tchad : Idriss Deby Itno est en échec et mat

Le Tchad vit un moment assez trouble ; la contestation populaire est plus que jamais affirmée et assumée. Le peuple est décidé de rejeter la gouvernance inouïe ; le despotisme d’Idriss Deby et ses acolytes.  Nous avons impression de vivre une recolonisation Tchad-tchadienne. L’élite qui a dirigé et qui dirige actuellement les affaires publiques se comportent comme des aristocrates étrangers.
Amadou Hampâté Bâ, avait raison, de classifier les africains en périodes coloniales : des blancs-noirs ; c’est-à-dire, la première élite, qui a pris les affaires publiques, après les administrateurs coloniaux.  Si aujourd’hui, le peuple est dans un désarroi total ; c’est les conséquences d’une longue gestion calamiteuse de l’Etat. Tous les régimes qui se sont succédé étaient claniques ou tribaux. Ceci est dû tout simplement à l’incompétence des cadres qui gouvernement la république embryonnaire du Tchad. Trois ans après l’indépendance, la guerre civile éclata au Tchad et depuis lors ; les changements ne sont que replâtrages. Le cancer qui ronge le régime du despote vulgaire et inculte est en phase finale. Les indices sont multiples. La rancœur, la rancune, le désarroi, la répression, la misère sociale, le chômage accru…sont les éléments qui composeront la bombe qui explosera sur la figure des mafieux du MPS. L’affaire Zouhoura est l’étincelle.  La décadence de ceux qui se croient princes ou aristocrates est arrivée. Ils ont usurpé des titres traditionnels par imposture, ils ont liquidé des entreprises publiques…Tous ces affres seront-ils pardonné ? Les institutions judiciaires de la nouvelle république que nous rêvons, ne pourront jamais outrepasser.
La gouvernance inouïe du despote en phase finale ; a reçu un coup de massue mortel ; l’affaire Zouhoura. Cette héroïne est la cause qui a mobilisé des dizaines des milliers des jeunes. Le camp rebelle se renforce. La mobilisation est en ce moment générale ; tous ceux qui sont victimes des injustices inacceptables, vivent entre l’Arabie Saoudite, le Soudan et la majorité écrasante sur place en Libye. Selon, les informations qui nous parviennent du Tchad, Idriss Deby est sur le nerf. Il voit se réaliser l’oracle de ses charlatans bornouans.  Idriss Deby est sans nul doute très tendu et sérieusement affecté de voir quitter son paradis artificiel.
Malgré les intimidations, les assassinats et toutes les formes de répression morale et matérielle ; Idriss Deby n’a pas pu sauver son échiquier. Actuellement, il est en échec et mat et ne sait pas où s’échapper. Les dossiers sur le despote Idriss Deby, dans les juridictions européennes se mesurent par des centaines de kilogramme. Au Tchad, il risque le lynchage comme son sauveur Kadhafi. Le despote le plus ridicule de l’Afrique, après Jean-Bedel Bokassa, est en tel est pris, qui croyait prendre !
Mahamat Hassane Boulmaye


mercredi 16 mars 2016

Tchad : pourquoi le despote Idriss Deby se précipite vers le Bahr El-Gazal ?

Les lâches du Bahr ElGazal

Le Tchad semble en marche vers une nouvelle page de son Histoire. Idriss Deby en complicité avec une classe politique incompétente, lâche et cupide ont causé du tords à la nation Tchadienne. N’auront-ils pas raison, si les combattants voteront au Congrès, la condamnation des complices ? La population est concentrée dans la ville de Moussoro ; il n’y a rien en dehors de la ville. Ne soyons pas ridicule, vos bourgades poussiéreuses et misérables, ne vous honorent pas. Les répartitions fantaisistes ne signifient rien ! Idriss Deby et   ses complices  ont mis le Tchad en général et Moussoro en particulier ; dans un désarroi total. Idriss Deby n’est pas le seul criminel ; si nous luttons pour la Justice, nous devons avoir une attitude juste et ferme. Les combattants en général et ceux du Bar El Gazal en particulier, décréteront au Congrès, la condamnation des complices du système Itno et Hinda.
Le despote est attendu aujourd’hui à Moussoro. La résistance armée est prête et le responsable pressentie serait de Moussoro et bon nombre des combattants originaires du Kanem. La proximité géographique avec la Libye, a facilité une forte immigration. Une logique géopolitique ; dans la résistance de l’est au Darfour, les originaires du Ouaddaï géographique sont plus nombreux dans les rangs des combattants. Alors, le despote pressent sa chute. Nous savons ses méthodes : achats des consciences ; intimidations ; fausses promesses…La population du Bahr El gazal a été trahi par ses propres enfants. De ce faite, les combattants décrètent la condamnation de tous ceux qui ont organisé, la fraude honteuse de 1996, et les indignes complices actuelles. Sont condamnés : Ali Kolotou Tchaîmi, Abakar Moussa ALmanna, Saleh Kedellaye Djiddi (lui il sera pendu par la justice française) ; Issa Ali Taher (une plainte sera déposée contre lui en France, pour association des malfaiteurs) ; Korom Ahmed, Kedella Younous Hamidi, Khadhija Hassaballah ; Djiddi Bichara Hassan, Chérif Mahamat Zene  et beaucoup d’autres. Au Congrès seront définies les modalités des condamnations.
Nous exigerons la vérité surtout les crimes de guerres et crimes économique qu’a connus la région de 1982 à nos jours. Le camion à cabine jaune, les complices y existent dans la liste ci-dessus. Imaginez, étant à l’époque responsable du bureau exécutif de l’UFDD, si on aurait pris Moussoro, et qu’il y a eu massacres, pouvons-nous sincèrement cité, le général Nouri comme seul responsable ? Non, Hussein Habré n’est pas le seul criminel, nous poursuivrons tous les complices sans exactions. Vous avez pris PYTHON pour rigolo, mais il vous montrera de quoi, il est capable ! Par cette occasion, nous lançons un appel à tous les victimes, constituées des dossiers. Jeunes Androïdes du Bahr Gazal, mettez en place, des cellules de la société civile. Poursuivez ses lâches auprès des tribunaux. Activistes de la diaspora sont prêts à vous aider, en conseil juridique ou autres appuis nécessaires.
Chers compatriotes, l’affaire Zouhoura est un miracle. Elle a réveillé le démon de ceux qui cherchent à gagner leurs vie en Libye la rage au cœur. La fin du MPS est proche, c’est l’occasion de nettoyer et désinfecter des insectes qui font hontes à la nation tchadienne.  
Mahamat HASSANE BOULMAYE


mardi 15 mars 2016

Tchad : au crépuscule d’une génération politique

Commandant en chef en patrouille
La situation actuelle du Tchad provoquera sans nul doute une révolte. Le Tchad est un pays qui a aussi sa réalité propre. Le Tchad n’est pas le Burkina ni le Congo Brazzaville. La culture démocratique et pacifique, ils n’ont pas encore appris sérieusement. La démocratie caricaturale n’est jamais pédagogique. Les tchadiens ne sont pas habitués; jamais il y a eu une révolution pacifique au Tchad. Ils ne savent pas, ne croient pas, au changement pacifique. Il y a certes, un dynamisme juvénile qui fait tremblée les institutions ; mais elle est encore embryonnaire, et infectée des agents de l'ANS. Dans sa première expérience en face d’un despote astucieux et violent. En effet, la société civile ne pourra pas, à elle seule apporter le changement. Il faut absolument, une force armée qui défendra les intérêts nationaux, donc de tous. Donc, cette force sera le bras armée de la mouvance nationale pour l’alternance démocratique au Tchad. L’unité nationale est facile à réaliser ; il suffit de mettre comme principe fondamental : égalité, justice sociale.
Tout mouvement serait confronté à des obstacles ; alors la révolution au Tchad son obstacle, est la génération que nous savons tous, sans se voiler la face. Ceux qui ont incité le despote Deby à changer la constitution; s'évertuent en opposition et tentent de s'imposer. Quittez quelque chose de familier est pénible. Comme l’Homme quitte la vie péniblement dans son agonie. La chute du régime despotique de Deby, n’emportera non seulement des fausses institutions ; mais une génération entière. L’alternance ne sera non seulement institutionnelle ; elle est aussi générationnelle. L’échec de la révolution tchadienne du FROLINAT, est dû au manque d’une élite compétente. Les institutions se sont glissées entre les mains des individus, n’ayant ni qualifications, ni les compétences. La mode de gestion est de gouvernance est devenu tromperie, exploitation, détournement, massacre des civiles….Ceux-là qui ont remplacé les colons blancs, sont plus méchants que le colon. Puisque, le rapport n’est pas le même. Avec le colon on n’ose même pas; et lui aussi n’accorde aucune chance à la liberté. Ces zigotos se rapprochent, comme si, ils sont victimes et comme s’ils aiment leur peuple. Or, leur unique objectif est le pouvoir ! Pourquoi cette obsession pour le pouvoir ? Elle est sûrement clinique.
Depuis la chute de Kadhafi, la Libye est devenu un foyer dangereux pour le despote. Il est conscient, et très habille pour éteindre ce foyer. Beaucoup des combattants se sont convergés en Libye, surtout ceux qui ont été humilié à Moussoro avec la boule au cœur. Donc, le despote nomme la marmotte comme chef de la sécurité nationale ; puisque ses charlatans lui ont dicté, que celui qui le ferait partir, viendra de cette région, qui est hypocritement attachée au MPS. L’affaire Zouhoura, et l’intervention du SG de l’UFDD sur RFI à propos de la force positionnée en Libye ; ont déclenché un vent de panique, du côté du clan Itno et du côté des mafieux, du MPS. Le despote Deby voit sa fin arriver; et les imbéciles du Bahr Elgazal ont échoué au sein du MPS. Ce dommage, qu'ils n'ont pas pu sauver leur président fondateur! Les actions politiques de la nouvelle équipe de l’opposition armée tchadienne fait trembler le despote. Elle est partout cette équipe à l’intérieur et à l’extérieur.
Le despote est attendu à Moussoro. Les raisons nous savons ; c’est pour aller encore tromper et manipuler une population victime de sa gestion calamiteuse de l’Etat.
 Les combattants au terrain demandent à la population de Moussoro, de rester sur place. Restez enfermer, chez-vous ! Ne sortez pas ! N’écoutez pas ces imbéciles, buveur de lait de vache, avec le cerveau étouffé par la graisse bovine. Seule les traîtres, les pleutres et les lâches, défendront la politique du MPS !

Mahamat HASSANE BOULMAYE